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Le
saut des français...
A
30 km de Nice, on trouve Duranus, petit village rural qui a gardé toute
son authenticité. La route qui y conduit depuis Levens, sinue en surplomb
de la Vésubie, offrant un paysage des plus pittoresques et
impressionnant ...
Au cours des saisons, le calcaire gris des roches côtoie le vert
débordant de la végétation, puis les couleurs variées et chaudes
des paysages automnaux. Les habitations se dispersent le long de
la route départementale et s'étagent au gré des terrasses d'oliviers,
dressées sur le flanc ensoleillé d'un cirque de moyennes montagnes.
Modeste par sa taille, Duranus attire le touriste par son Histoire
(Roccasparvièra, Saut des Français), son site favorable à la randonnée
(Mont Férion, Roccasierra) et au
canyonning, sa géologie (minerai d'arsenic). Il est à la
porte de la Vésubie et de la Madone d'Utelle, lieu de pèlerinage.
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Roccasparvièra
Une
cité médiévale, une légende, un sort jeté par une reine et les vestiges
d'un village autrefois prospère : La légende de Roccasparvièra et
la Reine Jeanne.
Duranus est la commune la plus septentrionale du canton
de Levens ; elle est située entre la Vésubie et les montagnes de la cime de Roccassièra (1501 m) et du Férion (1412 m). Le village
actuel, perché à 500 m d'altitude, est situé à 30 km de Nice.
Pendant la période médiévale, Duranus était un hameau de la communauté
de Roccasparvièra. Le Baron de Roccasparvièra était aussi Baron
de Coaraze, mais les deux communautés ont toujours été distinctes.
La
légende veut que la Reine Jeanne, au XIVe siècle après sa fuite
de Naples, se soit réfugiée au château de Roccasparvièra, et qu'un
soir de Noël, ses enfants y furent assassinés par ses poursuivants.
La reine horrifiée aurait maudit la cité en prophétisant sa ruine.
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Bastion
de résistance et berceau historique : "Le saut des Français"
Histoires et légendes se succèdent à
Duranus où la population a souvent subit le parcours chaotique du destin
de la cité ... |
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Au
milieu du XVI le siècle, le village de Roccasparvièra, décimé par les
guerres et les épidémies, éloigné des points d'eau et des bonnes
terres cultivables, décide de " déménager " et d'abandonner
le site. Les habitants s'installent alors à Duranus ou à l'Engarvin. A
l'arrivée des troupes révolutionnaires françaises en 1792, une partie
de la population résiste à l'occupant. Le Férion était une base
importante des " barbets ", maquisards de l'époque.
Si
vous disposez de peu de temps :
Le point de vue le plus fréquenté de la
commune est sans conteste le belvédère du " Saut des Français
" qui se trouve à l'entrée du village en arrivant de la Vésubie.
Il permet de dominer la vallée à l'emplacement d'où parait-il, pendant
la guerre de 1793-1794, les " barbets ", ont obligé leurs
prisonniers français à sauter dans le vide. |
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Visite
du Village ...
Les alentours du village réservent
découvertes, charmes et calme aux amoureux de la nature et
d'authenticité.
Si
vous disposez d'une heure
Prendre le chemin qui part de la fontaine au
plus haut du village et se diriger vers un petit collet marqué par une
croix en fer. De là, un magnifique panorama permet d'admirer : ci-au
Nord, la chaîne de montagnes de l'Argentera, le plus haut sommet des
Alpes du Sud (3297 m), le Brocan et le Guillé et une grande partie du
massif du Mercantour. 3-au Sud, le mont Férion (1414 m). ci-a l'Est, on
peut voir les ruines d'une mine d'arsenic avec une cheminée encore
intacte. A l'Ouest, le plateau de la Madone d'Utelle avec son
sanctuaire. Pour redescendre, suivre la route forestière jusqu'à la
route (barrière). Pour revenir au village, passer sous le tunnel
Itinéraires
Randonnées |
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MAIRIE
DE DURANUS
06 670 DURANUS
Tél. : 04.93.03.15.63
Fax. 04.93.03.15.63 |
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ATCL
Chalet accueil et info
06
670 DURANUS
Tél : 04.93.03.10.19
Fax: 04.93.03.14.61
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